CHRONIQUE DE KRYMO :
Législatives 2e tour, Karim Keita entre Bagadadji et Bamako Coura !
Après le premier tour des élections législatives, plusieurs anciens députés se retrouvent au deuxième tour. Ceux qui croyaient faire un “takokelen” le 29 Mars 2020, sont obligés d’attendre. Ceux qui se croyaient lions, seront obligés de revoir leurs rugissements avant le deuxième tour sinon il y a matière à craindre car on ne peut pas passer cinq longues années à prendre le peuple qui nous a élu pour des moutons et vouloir à la fin de notre mandat qu’ils nous renouvellent encore leur confiance. C’est difficile à concevoir même si on sait que ce peuple est imprévisible souvent.
Tandis que des personnes de bonnes fois, soucieuses du bon développement de leurs circonscriptions se battent pour accéder à l’Assemblée Nationale afin de venir en aide facilement à la population, il y a ce grand monde, cette autre classe de personnes qui y vont rien que pour se protéger contre les griffes de la justice. Cela parce qu’une fois député, l’immunité parlementaire nous protège d’une manière. Raison pour laquelle on entend les noms de certains candidats dans des affaires de corruption et de détournement de fonds publics, mais avec la casquette de députés, ils ne s’inquiètent guère.
Si Karim Keita, le fils du Président de la République, non moins Président de la commission défense de l’Assemblée Nationale, n’est pas de cette classe de candidats qui cherchent un second mandat pour se protéger contre les poursuites judiciaires, cependant il traîne un lourd fardeau qui lui fait balancer de gauche à droite incapable d’avancer normalement sans pousser des soupirs de fatigue ou de crainte. Ce n’est rien d’autre que l’affaire dite de la « disparition du journaliste Birama TOURÉ », où le nom de l’honorable Karim Keïta revient à chaque fois .
Le problème est que Birama n’est pas un journaliste simple, il vient d’une des familles fondatrices de Bamako, donc leur fils.
Depuis lors, des comptes sur cette disparition sont demandés au fiston national mais restent sans suite peut-être à cause de son statut de député qui fait qu’il est immunisé contre toutes poursuites ? S’il cherche un second mandat pour le bien être de sa commune, peut-on dire qu’il le fait aussi pour échapper à la justice ? Pour cela, au delà d’être fils du président IBK, karim doit réactiver ses réseaux amicaux et familiaux, ses nombreux clubs d’amis en décaissant le maximum de fonds qu’il faut car les familles fondatrices étant de sa commune , jurent de lui barrer les portes de l’hémicycle et le livrer à la justice pour que la vérité sur « la disparition du journaliste Birama TOURÉ» soit faite.
Le problème est que cette famille fondatrice aussi semble être divisée donc on ne peut qu’attendre le soir du deuxième tour qui est prévu pour ce dimanche 19 Avril pour se situer sur la réélection ou pas du fiston national .
Farafina krymo !
Journal Le Coup
Législatives 2e tour, Karim Keita entre Bagadadji et Bamako Coura !
