UN REGARD SUR MES VOISINS, LES HUMAINS
Les Hommes, dans leur écrasante majorité, ont résumé cette vie à une compétition où il faut tout faire pour rester sur l’échiquier de la concurrence, à défaut d’en être toujours le premier.
Voilà pourquoi ils vivent les uns contre les autres (dans l'inimitié) au lieu de vivre les uns avec et pour les autres (dans la coopération, dans la solidarité) !
Ainsi obnubilés par cette compétition injustifiée, ils en ont fait un crédo dans les établissements scolaires (écoles) où les apprenants pensent qu’il faut, par tous les moyens possibles, dépasser ses camarades afin de se distinguer et passer d’une classe à d’autres supérieures. Autrement dit, il faut forcément être meilleur ou compter parmi les meilleurs de sa promotion. C’est cela la règle !
Comme il fallait le deviner, ce genre de comportements a fait perdre aux Hommes tout sens de sympathie et de solidarité à l’égard de leurs semblables. Et comme un cancer, il a atteint toute la sphère de la vie humaine : au travail entre collègues, au foyer entre mari et femme(s) et même au sein de la fratrie.
En effet, toute cette concurrence est motivée par le désir ardent de se sentir plus riche, d’avoir de belles villas, d’avoir de belles voitures, des enfants et de merveilleuses femmes que son voisin. Mais si l'on estime qu’« à chaque chose il faut considérer la fin », comment les Hommes peuvent-ils vivre sans avoir à l’esprit cette fin inévitable qu’est la mort au lieu de courir après ces vanités ? C’est donc quoi la finalité de toute cette folie autour des choses éphémères ? C’est exactement à ce niveau-là que les sages, parmi eux, se distinguent des autres !
Par l’extraterrien
Le Coup, le 06 mai 2022