il y a une catégorie d’être humain appelé africain, disons malien (pour ne pas trop généraliser), qui aime avoir la primauté sur tout

il y a une catégorie d’être humain appelé africain, disons malien (pour ne pas trop généraliser), qui aime avoir la primauté sur tout

UN REGARD SUR MES VOISINS, LES HUMAINS
La vie d’ici est semblable à une chaîne où chaque chaînon donne le meilleur de lui-même pour la bonne marche des autres. C’est une question d’affaire collective. Oui c’est ainsi chez nous les extraterriens. L’un précède, l’autre suit sans jamais s’arrêter si ce n’est que pour préparer les nouveaux (les tout-petits et les jeunes), à travers les leçons essentielles de survie, à faire face aux coups de cornes de la vie. J’ai envie de dire que c’est un devoir de génération car la perpétuation de notre espèce en dépend !

Est-ce le cas chez nos voisins ? Ce n’est toujours pas évident.

Vous savez, il y a une catégorie d’être humain appelé africain, disons malien (pour ne pas trop généraliser), qui aime avoir la primauté sur tout (je dois écrire ce mot en gros caractère cela me fera éviter de dire qu’il aime garder le monopole).

Par conséquent, le riche n’aide personne à devenir riche comme lui; le médecin fait tout pour qu’il n y ait de médecins chevronnés comme lui; le commerçant ne dira jamais à d’autres son secret de réussite dans le domaine du commerce; le paysan préfère cacher les bonnes pratiques de culture à grand rendement à ses camarades paysans. Enfin l’ouvrier, quant à lui, tait volontairement les techniques du métier craignant que son apprenti ne le dépasse et lui ravisse les clients potentiels (la liste est longue).

Tous ceux-ci oublient que s’il y avait un vaccin contre le destin, aucun d’entre eux n’aurait appris ce qu’il sait. Mais la nature a voulu que chacun gagne son pain n’en déplaise aux jaloux égoïstes !

Voilà pourquoi je n’aime pas le passage qui dit, je cite : « Chaque vieillard qui meurt en Afrique est comme une bibliothèque qui brûle. »

En quel sens peut-on accepter telle affirmation si chez nous (extraterriens) le décès d’un vieillard est vu comme la rénovation, le remplacement d’une bibliothèque ayant fini de vider ses étagères de savoir au grand plaisir des grands curieux (les jeunes).

Les humains me traiteront certainement de dérangé. Mais à mon avis c’est seulement ainsi que le défunt vieillard aura accompli sa mission en dévoilant son sac de savoir plein d’expériences. C’est d’ailleurs ainsi qu’il aura mérité un bel repos dans la tombe.

A cet égard, les grands doivent transmettre tout leur savoir aux plus jeunes sans rétention aucune. Ils doivent être très enthousiastes dans l’accomplissement de ce devoir car j’ai lu dans certain lieu que « celui qui a le privilège du savoir, a le devoir d’informer (apprendre aux autres) ». Un conseil : Soyez utiles à votre espèce !

L’Extraterrien, le petit qui n’est pas encore devenu grand !

Journal Le Coup