La vanité a conduit nos voisins, ces incorrigibles humains, à la limite de l’incongru.

La vanité a conduit nos voisins, ces incorrigibles humains, à la limite de l’incongru.

UN REGARD SUR MES VOISINS, LES HUMAINS
La vanité a conduit nos voisins, ces incorrigibles humains, à la limite de l’incongru. Ils sont tellement versés dans le culte du matériel et des choses sans valeur au point qu’ils oublient l’essentiel au profit de l’accessoire.
Je n’arrête pas de penser au fait qu’ils s’apprécient mutuellement en fonction de l’apparence (le paraître) mais jamais en fonction de la valeur qui caractérise réellement les bonnes âmes.
En effet, soyons plus précis, les humains accordent trop d’importance à celui qui, parmi eux, parait bien habillé (sapé bling-bling) ou bien nanti qu’à celui qui se présente en haillon mais avec des valeurs humainement irréprochables.
Et quand ils affirment que « l’habit ne fait pas le moine», je reste abasourdi telle une proie prise en embuscade.
Qui d’entre les humains n’a pas été victime d’un traitement injuste à cause d’un habit qu’il porte ? Qui d’entre les humains n’a pas usé d’un habit pour tirer avantage ou bénéficier d’un privilège là où il n’aurait pu espérer autrement ?
Le paradoxe est que chez les humains, si l’habit ne fait pas le moine, il est tout de même facile de reconnaitre le moine à travers ce qu’il porte. En un mot, ce ne sont que des jugements de valeur sans fondement raisonnable. C’est seulement de la vanité pure et dure quoi !
Qui dit mieux ? Ils sont ainsi faits, nos voisins. C’est d’ailleurs la raison qui a fait que nous les appelons « humains ». Ils soufflent le chaud en même temps que le froid. Ils sont plus à craindre que le changement climatique !
L’Extraterrien
Journal Le Coup