Quand la pratique politique au Mali brise l'espoir

Quand la pratique politique au Mali brise l'espoir

SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX :
Quand la pratique politique au Mali brise l'espoir

Avec l'insécurité grandissante, 300 mille personnes déplacées, 108 mille personnes réfugiées, les attaques repetives tous les jours et faisant des morts aussi bien civils que militaires mais malgré tout le gouvernement veut organiser les élections et les partis politiques participent pour ne pas perdre le financement publique.

Malgré la violation de la constitution et la caducité de la loi portant election des députés le gouvernement veut organiser les élections législatives et les partis politiques participent pour bénéficier le financement publique.

Malgré l'existence des déchets dans le fichier électoral et l'impossibilité d'organiser la révision des listes électorales en tenant compte des spécificités géographiques des nouvelles régions créées, le gouvernement organise les élections législatives et les partis politiques participent.

Malgré l'unanimité de tous les partis politiques à modifier la loi organique pour l'élection des députés en introduisant les réformes électorales majeures, le gouvernement organise les élections législatives sur la base de l'ancienne loi périmée et les partis politiques participent sans gêne pour seulement bénéficier du financement alloué aux partis politiques.

L'enjeu principal de ces élections législatives est l'alternance politique, malgré que dans ces conditions il n'y aura pas l'alternance politique seulement le maintien de la prédation politique, le gouvernement organise les élections législatives et les partis politiques participent pour ne pas perdre leur position politique et perdre en même temps le financement publique.

Malgré que l'organisation de ces élections législatives ne donnera pas naissance à une Assemblée Nationale representatives, le gouvernement viole la règle du jeu démocratique et les partis politiques participent pour toujours bénéficier du financement publique.

Ces élections ont montré que la question d'idéologie politique au Mali n'est pas une réalité et que nous avons encore du chemin à faire.
Bonne journée.

Aboubacar Sidick Fomba, President ADEPM
Journal Le Coup