Reconnaissance faciale: où en est la France?
Après la Chine et l’Inde, la France se met à la reconnaissance faciale. Elle va devenir le premier pays européen à l’utiliser. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a jugé illégale l’utilisation de la reconnaissance faciale dans les lycées. Mais le contexte semble en faveur du développement de ces technologies dans l’hexagone.
« Expérimenter la reconnaissance faciale est nécessaire pour que nos industriels progressent. » Cette affirmation de Cédric O, secrétaire d’État au numérique au journal Le Monde, interpelle. La reconnaissance faciale effraie de nombreux citoyens, mais les autorités françaises semblent y être de plus en plus favorables. Le premier exemple est Alicem, pour Authentification en ligne certifiée sur mobile. Cette application qui suppose de faire des vidéos de son visage pour s’y connecter. Celles-ci seront reliées aux données biométriques du passeport de l’utilisateur. La CNIL a affirmé que cette technologie devait être optionnelle. Une requête que le ministère de l’Intérieur n’a pas prise en compte qui l’expérimente. Alicem devrait voir le jour prochainement.
RFI
Après la Chine et l’Inde, la France se met à la reconnaissance faciale.
