Conseil National de Transition : Imam Oumarou Diarra démissionne, qui avait donné son nom ? Cette semaine fut marquer par l’installation du Conseil National de Transition autrement dit le pouvoir législatif de la transition. Cet organe devrait réunir en son sein les représentants de toutes les couches sociales à savoir les organisations de la société civile, les regroupements des partis politiques, sans oublier les militaires et les mouvements syndicaux, comme l’avait rassuré n’a pas pu être comme prévu. Il convenait aux mouvements distinctifs dans les normes de mandater une personne en leur nom. Certains dont le nom figuraient sur la liste du CNT précisent n’ayant pas été mandatés par leur regroupement ou leur parti politique respectif. Mamadou Hawa Gassama, ancien élu de Yelimané sous la couleur de l’URD nie toute implication de sa famille politique par rapport au choix qui lui a été porté. Parallèlement l’ancien député à l’AN Mamadou Diarassouba a tenu les mêmes propos. À l’en croire, Imam Oumarou Diarra dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux a avancé qu’il n’avait pas été délégué par le M-5 RFP mais qu’il lui avait été souligné d’avance que son nom figurerait sur la liste du CNT. Les questions que l’on se pose restent les suivantes , qui lui avait averti d’avance ? était-il consentant avant qu’elle (la liste) soit rendue publique ? le samedi, selon les dires du coordinateur général de la CMAS, Imam Oumarou à fait une procuration pour Malick Diaw . Oumarou Diarra avance toujours dans une autre vidéo que dans la nuit de la publication de la liste, il s’est couché dans les environs des quatre heures du matin , il était chez qui ? Est-ce c’était pour des négociations afin qu’il accepte l’offre ? Le mardi huit 08 décembre 2020, sa lettre de démission à fait le tour des réseaux sociaux. S’il s’avère vrai qu’il a fait une procuration pour Malick Diaw, cette décision de démission est-elle patriotique, populiste ou celle de la pression ? Il parait assez claire que la mise en place de ce CNT a violé la charte de la transition et le décret présidentiel concomitamment car il revenait aux regroupements de déléguer et non aux dignitaires de la transition de les réquisitionner. Tous ceux-là font de cet organe celui sélectif et non représentatif. Les militaires auraient-ils regardé dans des visages les plus propres pour couper court à toutes contestions durant ces quelques mois de transition ? Kemoko Diabate Le Coup, le 11 décembre 2020