Rien faire face à l'injustice on ne devient que complice..

Rien faire face à l'injustice on ne devient que complice..

Chronique de krymo
Rien faire face à l'injustice on ne devient que complice...
La question que je me pose souvent est la suivante: Pourquoi la jeunesse africaine à souvent peur de s'engager dans la révolution pour se libérer de ses dirigeants aux agissements incohérents avec la doctrine démocratique ?
-par peur d'être emprisonné ?
-par manque d'intérêts, peut être qu'on'y gagne pas d’argent ?
-ou seulement peut être parce que nous ne sommes pas conscients de la situation que notre Continent, notre jeunesse sont entrain de traverser, ou plutôt sommes-nous toujours dans le complexe du « on ne voit le monde qu’à travers les yeux de l’Occident » ?
Eh bien mes camarades, sachez que dans la lutte (la révolution) on n'y gagne rien de fructueux qui assouvisse nos désirs matériels...
Parce que la révolution n'est pas un travail, non moins une fonction...
Mais une passion dévorante qui nous engage pour la cause du bas peuple. On fait la révolution parce qu'il y a une injustice à combattre, une liberté à arracher et enfin une dignité à affermir pour la patrie.
Et si cela ne commence pas aujourd'hui ce serait un déshonneur à la mémoire de nos vaillants prédécesseurs, symboles du panafricanisme. Il s'agit de: Feu Thomas Sankara, Feu Amílcar Cabral, Feu Patrice Lumumba, Feu Modibo Keita, Feu Kwame Nkrumah, Feu Mouammar Khadafi, Feu Steve Biko...)qui se sont donnés corps et âmes pour la cause de notre cher Continent.
Jeunesse Africaine, serrons nous les coudes, marchons au même rythme en ayant la même vision pour atteindre les mêmes objectifs.
Appliquons cette maxime du camarade Sankara dans nos vies: « La patrie ou la mort, nous vaincrons » !
Parce que la révolution africaine, c’est maintenant ou jamais.
Farafina krymo