Bamako Capitale Poubelle Sans Route

Bamako Capitale Poubelle Sans Route

Bamako, capitale poubelle sans routes

À Bamako, ce qu'on sait barricader, c'est le vent pour l'empêcher de verser notre thé.
Les caniveaux sont bouchés comme la conscience de la plupart de nos autorisés mais on s'en fou.
À bamako, ne me parle pas de propriété. Même dans les maisons, il y a n'en pas! Ce que les tchalén savent rendre propre seulement ce sont leurs motos, une fois par mois parce que c'est avec ça qu'ils rendre visite à leurs petites copines. Dans les rues bondées de saletés, enfants, adolescents et vieux font le grin à la merci des odeurs et maladies, vendeuses de fourou fourou, de pains, de djouga, ... sont devenues les nouvelles clientes des mouches qui vont et viennent en faisant la publicité des produits et finir par faire le compte rendu à leurs cousins les moustiques pour que ceux si viennent en mode inoculation des maladies aux des personnes qui ont acheté ces nourritures exposées comme des poubelles.
Les centres de santé sont devenus de véritables nids de maladies.
Si je mens, allez-y voir, la saleté a tué les trois caïmans, donc paix à leurs âmes.
Quant aux routes, elles sont gâtées comme dans la tête de certains nos autorités mais c'est comme si on s'en foutait !
Quand Kayes, Kolokani, kati, Tombouctou, Goundam, etc..manifestent pour leur routes, c'est nous les mêmes bamakois qui aboyons pour parler de soutien! Mon oeil ! Quand je sais que les routes de certains quartiers de bamako sont comme la route qui lie le village de ma grand-mère à son champs de maïs ça me laisse rire. Pour le Bamakois, la charité bien ordonnée commence chez les autres.
En plein ACI 20000, les routes sont coupées par de l'eau stagnante, à Faladiè, le goudron est pris en otage par du sable, à Kalaban, pour prendre raccourci, il faut avoir une pirogue. Pour la route Banakabougou-Yirimadio, on se croirait sur un site d'orpaillage. Tu sors propre matin sur ta moto, et tu risque de rentrer sale le soir comme un puisatier à cause des eaux usées.
À Niarela, Bagadadji, ooooh la là c'est le comble, la saleté règne en maitre. À Niamakoro, interdit de respirer !
Si Bamako, n'était pas la capitale du Mali, je me demande à quoi cette ville ressemblerait .

Journal le coup 

Farafina Krymo