ces humains nous dépassent largement dans ce jeu d’expression de vœux souvent emprunt d’hypocrisie déguisée en générosité

ces humains nous dépassent largement dans ce jeu d’expression de vœux souvent emprunt d’hypocrisie déguisée en générosité

UN REGARD SUR MES VOISINS, LES HUMAINS Toute ligne d’arrivée marque le début d’une nouvelle course, d’un nouveau départ. Eh oui, c’est ainsi qu’à chaque fin d’année, les humains, comme à l’accoutumé, se réitèrent mutuellement les vœux de nouvel an dans le seul souci de prendre de nouvel élan. A cet égard, je vous préviens déjà que nos oreilles n’auront jamais fini d’entendre ces mots rituéliques de « bonne année, bonne santé, bonheur, prospérité » continuer jusqu’à la fin du mois de janvier ! Appeler de ses vœux (former un souhait), voilà réellement ce en quoi les humains peuvent être plus généreux que nous à vouloir le meilleur pour leur semblable. Mais entre nous, est-ce que c’est vraiment sincère tous ces désirs adressés au Créateur pour le bonheur de l’autre ? Une chose est sûre, ces humains nous dépassent largement dans ce jeu d’expression de vœux souvent emprunt d’hypocrisie déguisée en générosité. Sinon comment comprendre que, tous les ans à pareil moment, les mêmes vœux sont formulés mais semblent quasiment toujours non exaucés ? Comment comprendre que les problèmes du monde (guerres, violences, pauvreté, famine, injustice etc.) ne font qu’augmenter jour après jour et restent sans solutions malgré tous ces désirs de paix, d’amour et de bonheur exprimés pour tous les êtres ?  Ça sent de l’hypocrisie dans l’air. Quelque part, ils n’émanent pas du cœur. Ma’aliche ! Puisse l’année 2020 répondre favorablement à nos attentes les plus intimes avec plein d’agréables surprises dans toutes nos entreprises. Qu’elle marque enfin la fin des inégalités, des violences, des divisions entre tous les humains de la planète. Oups, je crois que j’ai attrapé le syndrome des humains, celui de faire des vœux. Mais à une différence près, les miens sont très sincères. Vivement 2020 ! L’extraterrien JOURNAL LE COUP