Gardez-vous de vite juger; il y a une raison à tout. Ne soyez pas comme ces humains dans vos jugements.

Gardez-vous de vite juger; il y a une raison à tout. Ne soyez pas comme ces humains dans vos jugements.

UN REGARD SUR MES VOISINS, LES HUMAINS
Que n’avons-nous pas disserté ici dans cette rubrique sur les humains et leurs vilains défauts ? On dirait que notre effort de pointer du doigt ces multiples tares ne fait qu’encourager leur mauvais comportement.
Ah les humains, ces grands incorrigibles ! Je suis très surpris de constater qu’ils tombent, sans exception, dans ce que j’appelle des « erreurs de jugement ». Là où ils se doivent d’accorder la « présomption d’innocence » à leur prochain, c’est là même qu’ils se lancent dans des supputations et de fausses conjectures ternissant ainsi l’image et l’honneur de l’autre.
Vous allez me demander d’argumenter mes propos avec des exemples à l’appui. Je le ferai bien volontiers. Mais qui d’entre eux n’a pas été victime de ces faux procès intentés contre sa personne par les mauvaises langues ?
Tenez, voici "X", un honnête fonctionnaire de son Etat, gentil de surcroit, qui en descendant un jour du service a embarqué dans son véhicule une jeune inconnue. Il avait juste l’intention de raccourcir le trajet de celle-ci qui voulait rapidement se rendre à l’hôpital au chevet d’un frère malade et sans assistance. Tout d’un coup "Y", un collègue de "X" voyant cela – sans même se donner le temps de comprendre ce qui se passe – dit à ses amis : « Les gars voyez- vous cet homme là ? C’est un collègue qui se fait très sérieux au boulot, le voilà maintenant qui embarque cette jeune demoiselle dans sa voiture. Il va certainement la conduire de ce pas dans une chambre de passe… »
En voilà encore, cet imam du quartier qui pour rendre visite à son homologue est obligé de passer derrière un bar. A son passage, il trouve sur la voie publique des cannettes vides de bière. Ignorant ce que c’est, l’imam se propose tout de suite de les écarter du chemin des passants. La scène s’est déroulée aux yeux et à la barbe de "Monsieur l’ivrogne" qui profitait ainsi de l’obscurité de la nuit pour aller siroter son vin dans ledit bar derrière lequel passait notre religieux.
Vous savez quoi ? "Monsieur l’ivrogne" est un fidèle qui prie dans la même mosquée que l’imam. Au lieu de raconter son forfait, "Monsieur le calomniateur" pardon "Monsieur l’ivrogne" part dire à tous les fidèles du quartier qu’il a vu leur imam en train de vider une cannette de bière. Devinez la suite.
Sacrés êtres humains ! Ils n’ont pas encore fini de m’étonner avec toutes ces idées préconçues (souvent utilisées à dessein pour pouvoir nuire à autrui)!
Un conseil en or : Gardez-vous de vite juger; il y a une raison à tout. Ne soyez pas comme ces humains dans vos jugements.
Par Extraterrien.
A vendredi prochain
Journal Le Coup