Koulikoro: Où-sont passées les bourses de vacances des trois IFM ? Trop de questions ! Les élèves-maitres des trois Instituts de Formation de Maitres (IFM) dans la région de Koulikoro restent toujours sans nouvelles de leurs bourses de vacances. La bourse de vacance pour chaque apprenant estimée à la somme de quarante-mille de nos francs reste toujours dans les ténèbres. À titre de rappel, chaque fin d’année scolaire dans les milieux des instituts de formation de maitres et universitaires sont sanctionnés par une bourse de vacances et de réquisition. La région de Koulikoro fait l’exemple des cas de retard de bourses. Pour quel motif la bourse des élèves est en retard ? Leurs bourses sont-elles données à des opérateurs économiques en guise de fonds de commerce ? Selon une source, les bourses seraient au niveau du Conseil Régionale de Koulikoro. Pendant que les IFM des autres régions ont reçu les leurs depuis pratiquement trois mois, ceux de Koulikoro sont toujours en attente. La question que l’on se pose est, où se situe l’incompétence ? Les une rejettent la culpabilité aux autres . Tout porte à croire que les élèves viennent d'un peu partout à travers le pays et n’ont de yeux que pour leurs bourses. Certains d’entre eux, non seulement font face aux divers problèmes familiaux mais aussi aux cantinières de leurs IFM. Mais s’il faut à chaque fois qu’ils fassent des grèves ou tirent sur la sonnette d’alarme dans les médias pour que les sous leur parviennent, ce point est à revoir pour les autorités du pays. Il faut préciser que ; les réquisitions prennent toujours une année de retard. D’après les récentes informations que nous avons recueillis de sources proches, celles-ci nous précisent que les bourses sont arrivées au niveau du conseil mais que cela a coïncidé avec la grève des Administrateurs Civils . Alors pourquoi attendre jusqu’à l’arrivée de la grève pour réagir ? Quelqu’un aurait englouti les bourses de vacances des élèves-maitres des trois IFM ? » NB : Au moment où nous mettons cet article sous l’égide de presse, les bourses ne sont toujours pas arrivées à destination.
K. Diabaté
Le Coup, le 27 Novembre 2020