Les braquages à main armée dans la capitale malienne !

Les braquages à main armée dans la capitale malienne !

Les braquages à main armée dans la capitale malienne ! Ce qui est aberrant dans ce pays, c’est de voir de paisibles citoyens se faire dépouiller de leurs biens quand que, où que et n’importe comment. Pendant des journées et des nuits, les braquages de toute sorte aux modes opératoires des plus sophistiqués sont devenus le quotidien des maliens. Le citoyen c’est celui qui jouit de ses droits et de ses devoirs. Les populations s’acquittent régulièrement de leurs taxes et impôts, de retour l’Etat se doit de plein droit assurer le bien être de celles-ci où qu’elles soient. Les gens sont effrayés par la terreur que sèment les bandits sans cœur. Les clients ont de plus en plus l’angoisse, la crainte et l’inquiétude de se rendre dans les banques avec de fortes sommes d’argent et comme s’il y avait toujours des anonymes dans nos banques au goût du jour qui font appel à ces voyous. Plus inconcevable encore, comme si l’on se voit dans un film avec leur mode opératoire plus ou moins professionnel. Dans le courant du mois de novembre 2020, il y avait eu plusieurs attaques avec des modes opératoires différents dont un opérateur économique s'etait fait tiré dessus en pleine circulation mais surtout sous un soleil accablant. Malgré l’embouteillage, les malfrats ont pu échapper au lynchage du grand public. Le 02 décembre dernier, la population de Quinzambougou a su maitriser deux braqueurs en plein midi avant de les remettre à la police. Il n’y a pas une seule journée sans qu’un citoyen ne crie "au voleur'. Où se passent les enquêtes ? Les enquêtes continuent leur bon train et souvent sans suite favorable. Un habitant d’un quartier populaire nous a avancés qu’il y a quelques mois de cela, un de ses proches avait reçu une balle dans la cuisse pendant qu'il était en circulation sous un feu tricolore aux environs des 21 h, à une dizaine de metres des policiers du CCR (Compagnie de la Circulation Routière) et son engin à deux roues lui a été soutiré. Dans ce monde technologique où tout est enregistré, lorsqu’on perd son téléphone, l’intéressé cours entre les tribunaux et les gendarmeries après avoir réunis tous les dossiers réclamés mais toujours sans suite favorable souvent . Qu’Allah bénisse le Mali et les maliens ! La Rédaction Le Coup, le 15 janvier 2021