Mali-Transition, phase II : Le Premier Ministre Dr Choguel Kokalla MAIGA rattrapé par ses entorses d’hier ?

Mali-Transition, phase II : Le Premier Ministre Dr Choguel Kokalla MAIGA rattrapé par ses entorses d’hier ?

Mali-Transition, phase II : Le Premier Ministre Dr Choguel Kokalla MAIGA rattrapé par ses entorses d’hier ?

Alors que les maliens s’attendaient à un réel changement dans la gouvernance du pays, c’est bien sùr le contraire que le peuple voit de manière triste. Les promesses de rectification de transition, de gouvernance de rupture et par l’exemple, faites par l’homme du système le PM Choguel Kokala Maiga pour justifier l’entrée du M-5 dans le Gouvernement en acceptant la Primature n’auraient été que des belles paroles.

Au constat de nombreux maux que connait le pays dont la crise scolaire, les politiques commencent à tirer la sonnette d’alarme pour d’une part attirer l’attention du grand public en cette veille d’élections. Le Président du parti ADP-Maliba, à sa demande a pu rencontrer les syndicats de la puissante synergie de l’Education à la Maison de l’Enseignant « l’école malienne nous concerne tous. Très touché par la grève des Syndicats des Enseignants Signataires du 15 octobre 2016, je ne pouvais pas rester indifférent face à la crise qui secoue l’Ecole malienne », a-t-il indiqué dans un post sur le réseau social Facebook, avant de conclure en ces termes « …je leur ai assuré de mon engagement inconditionnel et de ma disponibilité pour que l’ecole malienne retrouve le chemin de son lustre d’antan dès cette Transition… ». Encore plus loin, par rapport à la dégradation de la situation sécuritaire, depuis les tueries de masse perpétrées, le 8 août dernier, à Ansongo par les groupes armés terroristes où à peu près 50 villageois ont été massacrés et plusieurs blessés, jusqu’au moment où nous mettons cet article sous l’égide de presse, les uns les autres n’ont fait état d’aucun communiqué du Gouvernement de Choguel .

Il n’est caché à personne la place cardinale qu’occupait l’actuel Premier Ministre au sein du mouvement M-5 RFP. Ce puissant mouvement de contestation au régime d’IBK a décrié l’insécurité galopante, la crise scolaire, la vie chère, le chômage des jeunes, la mauvaise foi du régime démocratique défunt concernant la lutte implacable contre la corruption.

Il est de renom que depuis le départ du régime d’IBK malgré sa gestion calamiteuse, la flambée du prix des denrées alimentaires et pleines d’autres nécessités est décriée, l’embargo sur d’autres villages se fait de plus en plus sentir, les massacres des populations civiles perpétuent, l’ennemi continue à dicter ses lois. Chaque jour, sa réalité.

Le mercredi passé la classe politique était à leur deuxième rencontre à l’hôtel de l’amitié. Selon des indiscrétions, si rien ne change dans le pas de danse de l’actuel Gouvernement , des futures contestations populaires ne sont pas à exclure.

Face au silence du Président de Transition, est-ce une autre manière de faire, de mettre fin au séjour de l’actuel exécutif comme le cas de Bah N’DAW et Moctar OUANE ?

Le temps nous dira mieux !

KD

Le Coup, le 13 Août 2021