Les crimes odieux : la cruauté de l’Homme avérée

Les crimes odieux : la cruauté de l’Homme avérée

Les crimes odieux : la cruauté de l’Homme avérée

Au Mali depuis plusieurs années pour rappel, l’assassinat de l’imam Yatabaré dans le courant de l’année 2019 (district de Bamako), ensuite cette journée sombre du 28 Mars 2018 où une malade mentale avait été décapitée avec son nourrisson après ces événements, celles d’Avril et de Mai la même année, le meurtre barbare de la petite Ramata Diarra, atteinte d’albinisme, survenu le 13 Mai 2018. Elle, la petite Ramata, après avoir été décapitée, avait été éventrée, son sang et sa tête emportés. Ceux-ci sont entre autres des exemples qui mettent en clair le point culminant de la méchanceté des êtres humains à l’heure actuelle.

Il n’est pas inutile de faire l’apanage que si certains auteurs sont souvent mis hors d'état de nuire, par contre, d’autres disparaissent dans la nature sans aucune traçabilité, c'est rare de démanteler leur réseau. La plupart des cas où l’on les démarquent , les « dos lourds » comme aime-t-on le dire, n'ont pas de quoi « s’inquiéter ». En conséquence, les proches de ces victimes pleurent, se lamentent puis se taisent.

À la longueur du temps, les médias ne pleurent que de la nécrologie , des égorgements par ci, des sacrifices humains par là, des bateaux qui coulent sous les eaux, des attentats ciblés.

Ceux-ci constituent un signe prémonitoire, qui met en question l’avenir de l’humanité.

Pour des cas d’assassinats, les questions qui taraudent les esprits sont les suivantes, qui tuent dans le petit panier de qui et pour quelles fins ? La vie humaine est sacrée pour l’ôter pour des gains de réjouissance temporaire.

Longue sera le temps qu’il faut pour la justice des hommes, tout se paie avant tout sur cette terre et après dans la vie future.

Zoumana Diakité

Le Coup, le 02 avril 2021